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Écrit par André Nault
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Mercredi, 22 Juin 2011 00:00 |
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Les ATE sont une association à but non lucratif qui a pour objectif principal de promouvoir une société écologique par tous les moyens nécessaires
Le membership au cours des deux dernières années le fut sur une base de bénévolat tant à l'intérieur du marché que celui des ATE. Nous pourrions avoir une quarantaine de membres. Nous sommes certains qu'un bénévole ne sacagera pas son organisation.
Depuis leur fondation, en 1987, les ATE ont œuvré dans le domaine de la formation sur le compostage domestique. Les subventions gouvernementales aidant, le groupe de l’époque a entrepris des projets sur les estuaires du St-Laurent et un autre projet qui ont résulté dans la production de deux CD didactiques qui ont eu leur part de droit d’auteurs rapportant ainsi quelques milliers de dollars dans la caisse des ATE.. Avec la perte des subventions gouvernementales, les ATE sont entrés en dormance et l’incorporation a été maintenue grâce à Jean-Pierre Landry, ancien président, qui a utilisé les droits d’auteurs reçus pour maintenir cette incorporation.
En 2000, ce sont les dossiers des matières résiduelles en provenance des États-Unis et des OGM en alimentation qui ont motivé le redémarrage des ATE. Pierre Morency réunit alors une dizaine d’individus et ce groupe relança les ATE comme groupe écologiste. Les artisans de la deuxième vague ont commencé par relancer la formation sur le compostage, qui est maintenue jusqu’à aujourd’hui. Cette formation qui était la principale source de revenus de l’association et un don substantiel de Pierre Morency ont tous deux permis de maintenir en activité les ATE. Des conférences de presse sur les OGM en alimentation, les interventions de Pierre sur les déchets provenant de l’extérieur et aussi ceux de la région, dans leur gestion, étaient les deux dossiers que nous avons touchés.
En 2003, nous avons eu une entente avec le journal La Tribune afin de produire une chronique environnementale dans le journal en remplacement de la chronique de la société d’histoire des Cantons de l’Est. Une trentaine d’individus, tant de l’université, du CEGEP que de la société ont écrit des articles pertinents sur des sujets avec un œil sur les aspects environnementaux et écologiques de ces événements. La réputation des ATE s’est ainsi bâtie et notre influence a pu se faire sentir par nos diverses interventions dans le dossier des matières résiduelles et en alimentation avec les OGM.
D'autre part, notre participation au groupe du NON lors du référendum de la ville sur le plan d’urbanisme a été aussi importante car nous apportions des solutions par l’organisation différente du transport en commun, par la diminution de l’étalement urbain et par une offre commerciale différente et plus de proximité. Les résultats du référendum ne sont pas étrangers à notre implication.
Durant les quatre dernières années, nous avons aussi été très actifs au niveau de l’agriculture soutenue par la communauté et c’est de là que nous avons fondé le marché de solidarité régionale que nous connaissons maintenant. Cela procura aux ATE leur lettre de noblesse et nos interventions avaient plus d’impacts car nous avions mis en action le discours tenu depuis plusieurs années.
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