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Environnement
Un anniversaire à souligner Imprimer Email
Mardi, 27 Janvier 2004 00:00

Une année déjà que nous vous informons de différents sujets environnementaux. Une panoplie de chroniqueurs se sont succédés afin de vous apporter une information pertinente sur le sujet de leur choix. Ces mêmes chroniqueurs se succéderont dans la prochaine année pour vous informer, vous sensibiliser et j’espère quelques fois vous choquez dans des comportements qui peuvent être questionnables pour un développement durable. Nous ajouterons pour l’année qui vient des bulbes environnementales qui donneront un point de vue succinct de problème environnemental.

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un sujet délicat qui est le bien-être de nos enfants.

Quand un enfant vient au monde, on veut qu’il ait tout ce qu’il y a de mieux. Dès la naissance, on cherchera à se procurer une balançoire toute neuve, celle du cousin ou neveu n’a pas les gadgets de l’heure, un tapis de repos avec une ribambelle de formes et de couleurs pour attirer l’attention de l’œil de l’enfant, une bassinette toute neuve, pour le bien-être de ce cher enfant, celle de la sœur qui vient elle aussi d’avoir un enfant n’est pas adéquate, la chaise haute avec elle aussi les dernières trouvailles qui ne seront presque jamais utilisées, les couches jetables pour le meilleur confort de l’enfant, la marchette pour se faire de bonnes jambes, le parc pour que l’enfant puisse bien dormir quand on va à l’extérieur du foyer. Quand les parents arrivent chez les grands-parents, l’auto est pleine à craquer n’ayant presque plus de place pour l’enfant à l’intérieur de l’auto et les parents justifient ce choix parce que l’enfant se sentirait mieux dans ses choses à lui. Les parents disent aux grands-parents qu’il va falloir bientôt changer d’auto, car celle-là est rendue trop petite.

 
Que nous réserve 2004 en environnement ? Imprimer Email
Mardi, 18 Novembre 2003 00:00

Avec 2003 qui se prépare à donner le témoin à 2004, on est appelé à se demander ce que nous réserve la prochaine année en matière d’environnement. Disons d’entrée de jeu que l’année 2003 fut extrêmement plate dans le domaine, tant au niveau canadien que québécois. Sur le plan canadien, ce fut l’immobilisme total car aucun des grands dossiers n’a progressé significativement. Il faut croire que le mini putsch de Paul Martin contre son ancien patron a complètement gelé les ardeurs de la gente politique en matière d’environnement. Tout le monde attendait que quelque chose se passe et il ne se produisit rien. Du côté de Québec, ce ne fut guère plus reluisant car l’élection de la nouvelle équipe du PLQ a complètement fait « jammer » tous les dossiers environnementaux dans la machine de la peur de la réingénirie. On s’en doutait un peu car le programme environnemental du PLQ spécifiait que c’était en 2004, la première année complète de la prise du pouvoir, que les dossiers se mettraient en branle. Soyons optimistes et voyons les premiers résultats que les promesses électorales libérales devraient donner : 1) d’abord, la création d’un Plan vert québécois pour donner les grandes orientations d’intervention du parlement envers l’environnement; 2) ensuite, une nouvelle loi créant le poste de Commissaire à l’environnement et au développement durable pour faire une reddition de comptes de façon indépendante des ministères ou du lobby en général pour ne répondre qu’au Parlement; 3) puis, la mise sur pied d’une nouvelle commission d’enquête sur les façons de récolter la forêt boréale afin que l’on règle ce problème une fois pour toutes; 4) aussi, un meilleur financement au Centre québécois du droit de l’environnement afin de fournir aux citoyens un accès libre et gratuit à des avocats spécialisés en environnement; 5) enfin, un renforcement du rôle de la Régie de l’énergie ainsi qu’une consolidation de la mission du BAPE qui sont des organismes de consultation et de prise de décision suite à des consultations publiques.

 
La surconsommation est partout, même dans les plus belles traditions! Imprimer Email
Mardi, 28 Octobre 2003 00:00

6h00, vendredi matin. Comme tous les jours de semaine depuis des mois, je me lève aux aurores en espérant profiter d’un beau lever de soleil qui me rendrait de bonne humeur pour la journée. Mon premier réflexe est toujours de regarder par la fenêtre pour voir ce que nous réserve Dame Nature cette journée-là. Et ce matin-là, quelle ne fut pas ma surprise et ma joie d’apercevoir sur mon terrain un beau tapis blanc. « Il a neigé! », criais-je à l’amour de ma vie. J’étais aussi excitée qu’un enfant le matin de Noël qui voit tous les cadeaux déposés par le père Noël sous le sapin. Et voilà que mon esprit commence à vagabonder et je me transporte dans mes pensées à ce jour tant attendu qu’est le 25 décembre. Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir offrir à mes amis? À ma famille? Qu’est-ce qui leur ferait plaisir? Je m’aperçois en regardant les circulaires que le choix ne manque déjà pas. Et tout à coup, voilà que mon cœur environnementaliste et si traditionnel refait surface et je retombe vite les deux pieds sur terre. Je me rends compte que beaucoup de choses qu’on nous présente à la télévision, à la radio et dans les magazines ne sont qu’illusion et souvent inutiles ou éphémères.

 
Ce que les changements climatiques apportent! Imprimer Email
Jeudi, 21 Août 2003 00:00

On ne le répétera pas assez souvent parce qu’il y a encore trop de sceptiques. Nous vivons présentement dans une période de changements climatiques et ce, pour beaucoup de décennies à venir. N’embarquons pas svp dans les grands débats planétaires à savoir si oui ou non la Terre se réchauffe ou se refroidit, si oui ou non ce sont les humains qui sont responsables de l’augmentation du CO² ou plutôt des phénomènes naturels hors de notre contrôle. Restons plutôt à l’échelle locale où ces changements climatiques causent toutes sortes de phénomènes qui ne se produisaient pas aussi souvent autrefois. Car c’est l’essence même des changements climatiques. Entre autres choses, il se produira de plus en plus d’événements violents imprévisibles au fur et à mesure que la quantité de CO² augmentera dans l’atmosphère. Selon une étude (1) que des spécialistes québécois ont fait pour prévoir les conséquences de tels changements climatiques, il faut retenir certaines conclusions qui pourraient nous toucher de près. Cependant, rappelons-nous toujours que ce sont des prédictions faites par des modèles informatiques extrêmement complexes et sujets à amélioration constante. Première série de prédictions : il y aura une augmentation des précipitations non pas en nombre de journées de pluie ou de neige mais en quantité d’eau pendant les chutes de pluie ou de neige. Ceci aura des conséquences en termes d’inondations soudaines comme au Saguenay en 1996, au centre-ville de Sherbrooke et de Brompton en 2002 ou encore comme celles de la région de Victoriaville et des Bois-Francs il y a quelques jours de cela. Autre facette à ceci, les précipitations tomberont plus sous forme de pluie que de neige au sud du St-Laurent, ce qui va abréger la saison de ski de 50 % et rallonger celle de golf de 3 ou 4 semaines avec 50 % de plus en jours favorables au sport. Aussi surprenant que cela puisse paraître, même s’il tombe plus d’eau, le temps chaud va augmenter l’évaporation, ce qui va faire baisser les volumes de nos lacs et rivières et ultimement, le niveau du fleuve St-Laurent de plus de 1 mètre. Des lacs et rivières avec moins d’eau causeront des problèmes de qualité d’eau pour les municipalités et les riverains. Donc, d’autres personnes et d’autres activités économiques qui pourraient être affectées. Par contre l’agriculture et la foresterie pourraient être favorisées par cela en ayant de meilleures saisons de croissance. L’eau aura donc des impacts positifs ou négatifs selon le type d’événements qui se produiront.

Il y aura d’autres sortes de phénomènes qui résulteront des changements climatiques. Deuxième série de prédictions : il y aura une augmentation des phénomènes météorologiques violents comme des sécheresses plus longues, des temps de canicule prolongé, des vents forts. Tout ceci affectera naturellement la santé des gens. Ainsi, le fait de doubler ou quadrupler le nombre de jours de canicule dans un été va multiplier par 20 le nombre de décès dû à cette cause précise. Pour le Québec, ceci pourrait se traduire par 500 à 1000 personnes de plus qui meurent pendant les temps chauds. Les vents de tornade vont aussi apporter leur lot de misère aux gens affectés et vont faire aussi augmenter les coûts d’assurance pour tout le monde. On vit déjà le phénomène au Canada car les dernières décennies du 20ième siècle ont vu tripler le nombre de ces phénomènes violents imprévisibles.

 


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